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Le Festival international de jardins dévoile les nouveaux concepteurs de sa 16e édition
Festival international de jardins / Jardins de Métis
AROUND-ABOUT de Talmon Biran architecture studio [Roy Talmon, architecte & Noa Biran, architecte], Tel Aviv, Israël.Trois grandes herses mobiles sont placées à l'intérieur d'un champ de gravier. Ces instruments, dont le design est inspiré de la machinerie agricole traditionnelle, ratissent le gravier de manière circulaire. Les visiteurs seront ici des participants actifs dans la composition et la déconstruction du jardin. Contrairement au jardin zen japonais, qui est conçu pour être vu de l'extérieur, ce jardin sera vu, créé et expérimenté de l'intérieur, à travers une activité joyeuse et ludique. Lorsque les visiteurs marcheront en poussant les structures, leurs traces viendront défaire le motif ordonné du gravier. Lorsqu’ils les déplaceront en tirant sur celles-ci, le jardin retrouvera son motif ordonné.Les deux architectes de Talmon Biran architecture studio travaillent autant sur des projets d’architecture que sur des installations artistiques ou des interventions en milieux urbains. Ils explorent autant les projets privés que publics ou commerciaux, à différentes échelles – du design intérieur aux bâtiments, de l’urbanisme à l’architecture de paysage. Leur travail se caractérise par une approche multidisciplinaire, née de leurs expériences en arts visuels, danse, photographie et vidéo.
Crédit photo :
Talmon Biran architecture studio
Le Festival international de jardins dévoile les nouveaux concepteurs de sa 16e édition
Festival international de jardins / Jardins de Métis
AROUND-ABOUT de Talmon Biran architecture studio [Roy Talmon, architecte & Noa Biran, architecte], Tel Aviv, Israël. Trois grandes herses mobiles sont placées à l'intérieur d'un champ de gravier. Ces instruments, dont le design est inspiré de la machinerie agricole traditionnelle, ratissent le gravier de manière circulaire. Les visiteurs seront ici des participants actifs dans la composition et la déconstruction du jardin. Contrairement au jardin zen japonais, qui est conçu pour être vu de l'extérieur, ce jardin sera vu, créé et expérimenté de l'intérieur, à travers une activité joyeuse et ludique. Lorsque les visiteurs marcheront en poussant les structures, leurs traces viendront défaire le motif ordonné du gravier. Lorsqu’ils les déplaceront en tirant sur celles-ci, le jardin retrouvera son motif ordonné.Les deux architectes de Talmon Biran architecture studio travaillent autant sur des projets d’architecture que sur des installations artistiques ou des interventions en milieux urbains. Ils explorent autant les projets privés que publics ou commerciaux, à différentes échelles – du design intérieur aux bâtiments, de l’urbanisme à l’architecture de paysage. Leur travail se caractérise par une approche multidisciplinaire, née de leurs expériences en arts visuels, danse, photographie et vidéo.
Crédit photo :
Talmon Biran architecture studio
Le Festival international de jardins dévoile les nouveaux concepteurs de sa 16e édition
Festival international de jardins / Jardins de Métis
CARRÉ BLEU SUR FOND BLANC de o.k. [Kihan Kim, architecte paysagiste & Ophélie Bouvet, paysagiste], Paris, France. L’idée de ce jardin est née d’une découverte fortuite faite sous un hamac. Entêtées par leur recherche de soleil, les fleurs s’étaient glissées au travers du filet et l’avaient transpercé. Elles composaient un motif aléatoire sur la toile vierge du hamac. Cette réinterprétation d’un phénomène naturel viendra créer un jardin contemplatif où la toile agira comme un filtre révélateur qui s’activera au moment de la floraison. Cette tapisserie, que les fleurs viendront tisser peu à peu, se dessinera au fil des jours, tout au long du Festival. La surface vibrante du tissage jouera sur la confusion entre les parties immergées et submergée des plantes.Nouvellement diplômés, les membres de cette équipe partagent l’envie de faire dialoguer les points de vue et les disciplines pour interroger notre environnement. Forts de leurs expériences internationales, d’Édimbourg à Barcelone et de Paris à Séoul, Kihan Kim et Ophélie Bouvet axent leur démarche sur les sensations en s’appuyant sur l’expérimentation plastique. Ils jouent avec les limites pour les rendre sensibles et affirmer leurs qualités. Entre art, architecture et botanique, ils souhaitent mettre à profit leurs compétences au service de l’inattendu.
Crédit photo :
o.k.











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