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PASSAGES INSOLITES 8e édition : l'art prend ville!
EXMURO arts publics
Nicole Banowetz (Denver, États-Unis), "Un moment d’adaptation", 2021 Un étrange spécimen surplombe les eaux du Bassin Louise. L’installation gonflable reprend et magnifie les détails anatomiques du rotifère, un organisme microscopique ayant la capacité de s’assécher et de s’envoler au vent pour esquiver des prédateurs. En déplacement, il emprunte et absorbe l’ADN d’espèces environnantes pour réagencer le sien et assurer ainsi sa propre survivance. Cette créature d’exception aux formes surréelles pourrait nous en apprendre beaucoup sur les vertus transformatrices de l’adaptabilité et de la résilience devant l’adversité.
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Stéphane Bourgeois_EXMURO
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BGL (Québec, Québec), "Le piège", 2007 Peu d’oeuvres d’art ont un pouvoir d’attractivité aussi grand qu’un kiosque à crème glacée alléchant vers lequel peuvent affluer petits et grands gourmands. Ce n’est qu’en s’approchant que l’on constate avec stupeur que la crèmerie mobile est inhabitée et entièrement infestée d'insectes morts. Entre attraction et répulsion, le leurre déroutant du piège nous rappelle que les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être et qu’il ne faut pas se laisser duper par les apparences séduisantes d’un délicieux mirage. Cette oeuvre a été réalisée dans le cadre de la troisième édition d’Artefact Montréal, présentée sur l'île Saint-Hélène par le Centre d’art public pour souligner le 40e anniversaire d'Expo 67.
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Charles-Étienne Brochu (Québec, Québec), "Sommet de la montagne", 2020 Un château de cartes monumental aux illustrations colorées s’érige devant le parlement. L’oeuvre renvoie à la précarité de l’équilibre sociétal tout en représentant la dualité caractéristique de nos institutions, à la fois précieuses et fragiles tout en étant vigoureuses et résilientes. À l’instar de la société québécoise, l'édification d’un château de cartes requiert beaucoup de soin et de vigilance. Un seul coup de vent ou mouvement brusque et tout ce qu'on a construit pourrait s’effondrer... Présentée en partenariat avec l’Assemblée nationale du Québec.
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Benedetto Bufalino, (Lyon, France), "Les voitures pelouse", 2021 Dans la vision utopique d’un monde où l'automobile serait devenue obsolète, une série de trois voitures garées sont renversées, remplies de terre et recouvertes d’une pelouse immaculée qui ne demande qu’à être investie d’un bain de soleil ou d’un pique-nique. Le stationnement de rue est ainsi écarté pour laisser place à un lieu de convivialité et au verdissement de l’espace public. La voiture récupérée et réaffectée renvoie également à la critique du consumérisme et à l’urgence écologique. Avec le soutien du Consulat général de France à Québec.
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Delirious Québec, (Québec, Québec), "Delirious Québec", 2021 Le collectif Delirious Québec s'est abandonné au fantasme d’un caprice architectural qui reproduit et combine un ensemble de bâtiments d’exception de Québec se démarquant par leur volumétrie singulière et leur identité forte. Dans cette vue composée où les sites et les époques distancées se côtoient pour la première fois, le patrimoine bâti est réduit à ses particularités formelles grâce aux renversements de perspective, aux variations d’échelle et à l’abstraction géométrique des formes qui en brouillent la lecture. Le projet de Delirious Québec est lauréat du concours PASSAGES INSOLITES organisé en collaboration avec l’Association des étudiantes et étudiants en architecture de l’Université Laval. Ce projet est rendu possible grâce à l’Entente de développement culturel entre le gouvernement du Québec et la Ville de Québec.
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Yann Farley (Sainte-Justine, Québec), "La Cabine A", 2021 "La Cabine A" est une borne de paiement qui se fond dans le paysage urbain avec son interface familière, habillée de pictogrammes universellement lisibles, et la promesse intrigante d’une gratuité quelconque. Toute tentative d’activer la machine est pourtant entravée par sa surabondance d’instructions absurdes, jusqu’à ce qu’on se rende compte de sa futilité et du canular que nous a tendu l’artiste. Cette sculpture électroacoustique interactive dresse une caricature de la relation ambiguë que nous entretenons avec les dispositifs automatisés aujourd'hui omniprésents.
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Charles Fleury et les élèves de l’École secondaire Vanier (Québec, Québec), "Parade des imaginaires", 2021Une joyeuse ménagerie peuplée de personnages et d’objets hybrides se déploie sur le mur de la Côte de la Potasse. La composition dynamique est issue d’une création collective mettant à profit la technique du collage. Les fragments visuels et textuels ont été découpés et réagencés par les jeunes créateurs pour refléter les différentes facettes de leur identité. L’image que l’on se fait de soi et celle que l’on projette aux autres cohabitent ainsi dans cet autoportrait collectif.Ce projet est rendu possible grâce à l’Entente de développement culturel entre le gouvernement du Québec et la Ville de Québec.
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Susanna Hesselberg (Malmö, Suède), "Quand mon père est mort, c’était comme si une bibliothèque entière avait brûlé", 2021 Pratiquement imperceptible à l’horizon, une bibliothèque se plonge dans l’abîme d'un tunnel souterrain. Bien qu'intriguant, le gouffre de connaissances et de poésie dans lequel on pourrait espérer puiser est hors de portée. L’intitulé mélancolique, tiré des paroles d’une chanson de Laurie Anderson, renvoie à la peine abyssale que peut entraîner la perte d’un être cher. La bibliothèque enterrée telle une tombe reflète alors le deuil d'une transmission interrompue, d’une sagesse devenue à jamais inatteignable. Présentée en partenariat avec la biennale OpenArt (Suède). Ce projet a été rendu possible grâce à l’appui financier du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada.
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Mark Jenkins (Washington, D.C., États-Unis), "Sans titre", 2021 Le contexte urbain est une scène de théâtre pour les personnages hyperréalistes de Mark Jenkins qui adoptent des postures hors-normes et engagent des interactions inattendues avec l’environnement bâti. Ceux-ci surgissent dans les ruelles et les recoins du quartier Petit-Champlain pour s’adonner à des activités ludiques. Moulées en grandeur nature et pourvues de vêtements pour atteindre une ressemblance humaine déroutante, les sculptures trompent les passants qui ont momentanément l’impression qu'il pourrait s’agir de véritables personnes en situations compromettantes. EXMURO présente les oeuvres de Mark Jenkins en collaboration avec Manif d’art. Le travail de l'artiste sera présenté à l’occasion de Manif d’art 10 - La biennale de Québec en 2022.
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Pascale LeBlanc Lavigne (Québec, Québec), "L’abribus", 2021 Une dizaine de moteurs munis de chiffons bleus et de vaporisateurs s’activent maladroitement à laver les parois de verre à l’intérieur d’un abribus. Non sans ironie, le dispositif médiocre souille l’abribus plus qu’il ne le nettoie. À une époque où les procédés de stérilisation de la ville aseptisée sont accentués et où le manque de main-d’œuvre se fait sentir, Pascale LeBlanc Lavigne ose, avec un brin d’humour, une tentative d’automatisation de l’entretien du mobilier urbain. Réalisée grâce au soutien de RTC.
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Benoît Maubrey (Berlin, Allemagne), "ARENA", 2017 "ARENA" est une sculpture électroacoustique mobile et interactive. Entièrement constitué de haut-parleurs recyclés, cet amphithéâtre aux fonctionnalités multiples est ouvert à la participation. Il est possible d’y intervenir par appel téléphonique, connexion sans fil ou branchement direct afin de réaliser librement sur scène des prestations, des performances ou pour y faire jouer sa musique. Avec l’implantation momentanée de ce mobilier urbain propice à la théâtralité, l'artiste insère dans l’espace public un contexte de création débridé et entièrement accessible. Présentée en partenariat avec le Grand Théâtre de Québec.
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Wartin Pantois (Québec, Québec), "Phase 1", 2021En investissant un terrain vague d'une murale autoportante, Wartin Pantois y réinjecte un air d’hospitalité. Phase I présente un portrait collectif éclectique réalisé à partir de vieilles photographies. Réminiscence d’un immense gâteau ou d’une joyeuse tour de Babel, la construction étagée est surmontée de végétaux florissants. Avec sa configuration en paliers, ce phare inusité à l’entrée du quartier fait aussi allusion aux inégalités et aux classes sociales. Ce projet est rendu possible grâce à l’Entente de développement culturel entre le gouvernement du Québec et la Ville de Québec.
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Valérie Potvin (Québec, Québec), "La sculptrice", 2021 Une figure statuesque surgit d’une ruelle dotée d’un marteau, un outil typiquement employé en sculpture, telle une héroïne brandissant ses armes. Dans un jeu de mise en abîme fort évocateur, c’est celle qui a réalisé l’oeuvre qui s’y est autoreprésentée. Valérie Potvin pose ainsi un geste d’affirmation de son propre statut d’artiste. Stoïque et inébranlable sur son socle, le monument de blanc immaculé rend aussi hommage à la force des femmes et à leur place incontestable dans la pratique de l’art public. La création de cette oeuvre a été rendue possible grâce à l’appui financier du Conseil des arts du Canada.
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Théâtre Rude Ingénierie (Québec, Québec), "La crue", 2021 Un curieux village submergé se dresse à fleur d’eau dans le Bassin Louise. L'origine inconnue de ce hameau sous-marin laisse perplexe : aurait-il été inondé par la crue des eaux, ou encore bâti jadis dans ses bas-fonds? Certains signes de vie - un filet de fumée, un tintement de carillon - animent l’ensemble et laissent entendre qu’il serait toujours habité d’une présence énigmatique. La crue dresse le tableau serein d’une vie de tranquillité bercée par les marées. Cette oeuvre intègre une partie de l’oeuvre préexistante suivante : Le Clocher de la Providence, une création-production de l’ATSA pour Fin Novembre 2011.
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Ulrika Sparre, (Stockholm, Suède), "Je suis la lumière", 2021 Les rues de Québec sont parsemées de boîtes lumineuses sur lesquelles sont inscrits de courts textes poétiques. L'ensemble forme un parcours littéraire à découvrir au fil de la déambulation urbaine. Ces incursions lyriques installées en lieux insoupçonnés illuminent le paysage urbain avec de charmantes déclarations intimes et personnelles tout en restant évasives. De nature philosophique, les extraits ouvrent à des contemplations existentielles et invitent les passants à se plonger momentanément dans le songe introspectif. Présentée en partenariat avec la biennale OpenArt (Suède). Ce projet a été rendu possible grâce à l’appui financier du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada.
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STYRELSEN FOR STÖR KONST (Stockholm, Suède), "L’Anti-Ambassade - l’endroit le plus égalitaire au monde”, 2021 Dans le cadre d’une grande mission diplomatique, le Conseil du Grand Art s’est installé à Québec. D’emblée, l’établissement semble s’être doté de tout ce qu’il y a de plus officiel. En fait, le collectif suédois subvertit délibérément les codes de l’institution pour décrier les inégalités toujours inhérentes au monde de l’art en Suède, le pays soi-disant le plus égalitaire au monde. Le discours dénonciateur de l’ambassade fictive vise à briser l’illusion d’un pays qui aurait trouvé toutes les réponses. Présentée en partenariat avec la biennale OpenArt (Suède). Ce projet a été rendu possible grâce à l’appui financier du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada.
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Collectif Tel quel (Québec, Québec), "Décloisonnement", 2021 Un tissage monumental de cerceaux entrelacés se dresse en hauteur et prend possession de la Citadelle de Québec dans un mouvement d’élévation. Cette intégration décalée du site à la fois grandiose et austère induit un contraste marqué entre la ribambelle aérienne d’objets synthétiques et la maçonnerie sobre qu’elle surmonte. En renvoyant à l’univers ludique et domestique dans le contexte rigide des fortifications, le Collectif Tel quel nous invite à un moment d’évasion bien au-delà des cloisons imaginaires qui nous séparent. Le projet du Collectif Tel quel est lauréat du concours PASSAGES INSOLITES organisé en collaboration avec la Maison des métiers d’art de Québec. Présentée en partenariat avec La Citadelle - Musée Royal 22e Régiment.
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Sarah Thibault (Québec, Québec), "L’impermanence du monument", 2021 Alignée au portail central de l’Église Saint-Roch, l’arche sculpturale "L’impermanence du monument" ouvre une voie de passage vers le parvis, lieu de rencontre par excellence pour les habitants du quartier. L’élément architectural est entièrement recouvert d'un haut-relief de baguettes de pain coulées dans la pâte de papier mâché. Cette oeuvre met en relation des éléments symboliques qui relèvent du domestique et du précieux tout en faisant écho aux dorures du site religieux qu’elle investit.
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